Le verger de Lieusaint et de Saint-Pierre du Perray en péril !

Communiqué de presse du 18 février 2021, Collectif Grand Paris Sud Écocitoyen

Sénart, laisse béton, touche pas à nos pommes!

Mardi matin, les pelleteuses sont entrées en action et ont commencé à arracher des arbres fruitiers sur le verger de Saint Pierre du Perray. Les gendarmes ont contrôlé les manifestants présents. C’est un coup de force inacceptable !

Les vergers de Lieusaint et Saint Pierre existent depuis des dizaines d’années. L’exploitant historique a récemment cessé son activité,  mais l’association Les Vergers vivants de Lieusaint a préservé leur maintien, en convention avec l’Etablissement Public d’Aménagement de Sénart, responsable de l’essentiel des parcelles en cause.

L’EPA Sénart prétend agir pour un développement durable, Grand Paris Sud affiche sa volonté de créer une agglomération «  nourricière », l’Etat prône partout le principe du « Zéro artificialisation nette », mais en même temps, ils sont en train de  céder ces vergers productifs à des promoteurs privés, pour des projets de Zones d’activité ou de bureaux. Cherchez l’erreur !

Notre collectif [Grand Paris Sud Ecocitoyen] s’oppose à la destruction de ce patrimoine arboricole très utile pour les habitants de Sénart et au-delà. La protection de ces vergers doit être garantie et leur activité maintenue et soutenue au bénéfice des habitants.

Nous demandons aux communes concernées, à l’EPA Sénart et à l’agglomération Grand Paris Sud de revoir leur copie. Les projets de ZAC, bureaux, logements, si tant est qu’ils soient toujours pertinents,  doivent pouvoir être implantés sur d’autres réserves foncières ou friches industrielles.

Nous appelons les associations, les habitants de Sénart, de Grand Paris Sud à se mobiliser pour exprimer leur opposition au saccage des vergers et exiger des solutions alternatives.

contact presse : gpsecocitoyen@gmail.com

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http://gpse.e-monsite.com/

Voeux 2021

Soisy-Etiolles Environnement vous souhaite une bonne année pour 2021, santé surtout dans ce contexte de crise sanitaire qui a perturbé considérablement la vie de tous.

2021 sera, pour notre association, l’occasion de vous proposer un nouvel ouvrage, « Nos rues ont une histoire, Etiolles » pour faire suite au succès de celui sur Soisy. Ce livre devrait sortir courant du 2ème trimestre de cette année.

Vous pouvez déjà le réserver à partir du bon de souscription

Le bureau de SEE

Abandon de la TCSP sur la N20 La mobilité du quotidien de nouveau menacée

Le 12 juin 2019, le vice-président en charge des transports de la Région Ile-de-France et maire d’Évry-Courcouronnes a annoncé l’abandon du transport en commun en site propre (TCSP) entre Arpajon et Massy. Ce projet était inscrit au plan directeur de la RN 20 et figurait, semble-t-il, dans le contrat de plan État/Région Ile-de-France 2015-2020. Seize maires ont signé un courrier le 18 juillet dernier, envoyé à la présidente de la Région Ile-de-France, pour dénoncer cette manœuvre qui constitue un frein à leurs ambitions immobilières. Très judicieusement d’ailleurs, ils profitent de l’occasion pour se couvrir vis-à-vis des nouveaux habitants alors même que ce projet de TCSP n’a jamais vraiment été une priorité d’Ile-de-France Mobilités.

©ENE-Jean-Pierre Moulin

Ainsi, ce sont 10 000 logements, au total, prévus dans l’agglomération de Cœur d’Essonne qui se trouvent menacés et qui resteront en attente d’un transport en commun… À l’exemple de la ZAC des Belles Vues qui créerait 1 000 logements en périphérie des communes d’Arpajon et d’Ollainville. Opération emblématique de ce qu’il faudrait éviter de faire dans un secteur très mal desservi par les transports en commun.

Rappelons que la RN 20 sur laquelle s’appuie ce projet est un axe saturé en quasi permanence du fait, notamment, de la prolifération des constructions de logements ces dernières années dans les communes irriguées par cet axe.

Comme souligné dans ce courrier des élus, l’avenir leur paraît bien sombre. Comment, en effet, justifier cette situation auprès des promoteurs immobiliers qui ont souvent pignon sur rue dans ces communes? Communes qui, d’ailleurs, ont trop souvent oublié les deux principes à suivre pour être qualifiées de ville à part entière : mixité des usages et mixité sociale.

Dans cette décision d’abandon du TCSP, tout est contradictoire. Comment assurer le transport du quotidien et comment faire face à la transition écologique que le dérèglement climatique nous rappelle à chaque instant ? Devant le tollé suscité, la Région Ile-de-France a tenté de répondre, sans convaincre, que le TCSP n’était pas abandonné ! Elle demande simplement de réétudier le projet pour en abaisser le coût.

L’élaboration du SCOT (schéma de cohérence territoriale) de Cœur d’Essonne, dont l’enquête publique s’est déroulée courant octobre, pourrait être l’occasion d’imaginer un avenir meilleur pour ce territoire, en évitant de bâtir loin des gares du RER C, en protégeant les espaces agricoles et forestiers avec « l’objectif zéro artificialisation», comme le recommande la circulaire gouvernementale parue le 29 juillet de cette année.

En attendant, proches de la capitale, de nouvelles gares voient le jour, parfois dans des espaces agricoles non urbanisés, un peu comme si la mobilité du quotidien était sacrifiée au profit du seul Grand Paris Express. Dans ces conditions, la grande couronne ne peut que continuer à s’appauvrir.

Jean-Pierre MOULIN
Président d’Essonne Nature Environnement

Télécharger le magazine Liaison n°189

La lettre «l’Écocitoyen déchaîné» n°10 vient de paraître, décembre 2019

Le spectaculaire et inquiétant incendie de l’usine Lubrizol de Rouen, survenu dans la nuit du 25 au 26 septembre dernier, a fait couler beaucoup d’encre. Tous les médias se sont emparés de l’évènement, soit pour traiter de l’accident lui-même, soit pour analyser l’état des risques industriels en France, ce dont ils se préoccupent hélas beaucoup plus rarement en temps ordinaire.
L’Écocitoyen déchaîné n’avait pas attendu cet accident pour se pencher sur le sujet, abordant déjà dans son n°3 d’octobre 2018, la question des sites Seveso dans notre agglomération.

Lire la suite…

La mobilité menacée en Île-de France, les associations se mobilisent.

Quai-à-JUVISY2019

Organisée par l’association RER D Val de Seine, plusieurs associations ont répondu à l’appel en se réunissant à Île-de-France Mobilité le mardi 3 décembre 2019 : ADUMEC (RER D), D-très insuffisant (RER D), SADUR (RER D), Collectif des usagers de la ligne R (ligne R), CODUT (ligne R), COURB (RER B), Essonne Nature Environnement, PLUS DE TRAINS (ligne L), FNAUT étaient présentes et chacune a pu exprimer les problèmes rencontrés sur l’ensemble du réseau RER francilien.
Télécharger le compte rendu de cette réunion.

Le magazine Liaison n°188 est en ligne !, novembre 2019

liaison188

A lire notamment :

Le Pont de la discorde en Essonne

Le Département de l’Essonne a décidé de recourir à la Commission Nationale du Débat Public pour engager une concertation sur un projet de pont qui relierait Vigneux à Athis-Mons. Pour être plus précis, il s’agirait plutôt d’un viaduc haut perché (18 m) qui, outre la traversée de la Seine, permettrait d’éviter la vallée en reliant les plateaux des 2 rives par un ouvrage de 3,6 km de longueur, avec une pente importante (5 à 7%). Il serait de type « boulevard urbain » avec en plus une bande d’arrêt d’urgence de part et d’autre. Selon toute vraisemblance, ce n’est pas un ouvrage conçu pour les usagers des deux-roues et encore moins des piétons. Lire l’article p. 8 du magazine.

Télécharger le magazine Liaison n°188 sur le site de FNE IDF

La lettre n°9 de « l’écocitoyen déchaîné » vient de paraître!, octobre 2019

Circulaire, il y a tout à revoir

Cela faisait longtemps que nous en rêvions, le 29 juillet 2019 le gouvernement l’a fait ! Les préfets se voient dorénavant chargés de contrôler plus fermement l’élaboration des documents d’urbanisme « Si le document approuvé (ScoT ou PLU, PLUi) devait aller à l’encontre d’une gestion économe de l’espace ou prévoir une densification insuffisante, vous mobiliserez tout l’éventail de leviers réglementaires à votre disposition (de l’avis défavorable jusqu’à la suspension du caractère exécutoire du document)* ».

* Instruction du Gouvernement en faveur d’une gestion économe de l’espace.

Télécharger l’Écocitoyen déchaîné n°9

La lettre n°8 de « l’écocitoyen déchaîné » vient de paraître!, juin 2019

Une nouvelle occasion de porter un regard différent à la fois sur la communauté d’agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart et sur les moyens mis à disposition du public pour réagir sur des sujets aussi importants que sont le développement durable ou l’aménagement du territoire. En effet, aujourd’hui les projets urbains ne se font plus pour les habitants mais avec eux. C’est ce que le collectif Grand Paris Sud écocitoyen soutient. Serait-ce trop demander?

Lire la lettre n°8

La lettre de « l’Écocitoyen déchaîné » n°7 est parue!, mai 2019

Beaucoup de bruit, pas pour rien !

VLR_avions

La lettre n°7 de Grand Paris Sud écocitoyen qui vient de paraître nous rappelle régulièrement ce qui devrait être fait pour améliorer la vie des habitants et ce qu’est la réalité vécue par chacun : l’impact sanitaire du bruit, qu’il soit routier, aérien ou ferré agit sur notre santé. Les transports sont devenus un casse tête pour beaucoup d’entre nous, à commencer par un RER D qui a perdu sa fonction régionale. La publicité et ses dérives ainsi que les panneaux lumineux envahissent nos axes principaux et polluent nos entrées de villes.

Tels sont les sujets que L’écocitoyen déchainé traite dans ce numéro. N’hésitez pas à vous en faire le relai autour de vous.

Télécharger la lettre n°7

La lettre de « l’Écocitoyen déchaîné » n°6 est parue!, mars 2019

« Fifi était vert de colère. Tout le monde était « écolo » maintenant. C’était une mode !
Il fallait parler de transition, de plan climat voire même, paraît-il, de contrat de transition écologique. Impossible d’avoir un discours au sein de sa collectivité territoriale sans des mots comme « plan, contrat, transition ».
Le personnel était informé et devait appliquer ces consignes.
A propos de consignes, même des déchets ménagers devenaient verts en brûlant et en alimentant un réseau de chaleur. Fifi pensait que la logique serait de diminuer les déchets plutôt que les brûler. Mais il paraît que c’est écologique et « un coup de peinture verte» !
Toutes les communes deviennent des « villes écologiques » comme si quelques actions allant dans le bon sens donnaient un brevet de transition écologique.
Fifi savait que ces mots étaient « porteurs » pour les élus comme d’autres mots l’ont été précédemment. Ils permettent de donner « un coup de peinture verte ». Mais la conviction est-elle vraiment là ? »